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Le Pôle Environnement & Développement Durable

Les travaux du Pôle Environnement & Développement Durable visent à :

  • Limiter au maximum l’empreinte environnementale des industriels, via des techniques innovantes, en ligne avec les exigences réglementaires et les attentes de nos parties prenantes.
  • Maîtriser nos impacts sur les eaux et les sols.
  • Valoriser la ressource eaux et sols dans le cadre de la production d’énergies bas carbone.
PERL Environment

LES EXPERTISES

Traitement et gestion de la ressource en eau

  • Développer de nouvelles technologies pour les eaux industrielles et les eaux souterraines : procédés membranaires, oxydation, absorption, adsorption, biotraitement.
  • Sélection et validation de schémas de gestion de l’eau pour les sites (Uganda, Kaombo, Fermes solaires, Carling…).
  • Qualifier des procédés et des techniques : eau de mer, eaux huileuses, eaux process, eaux de production, eaux de nappe.
  • Fournir de l’expertise technique aux sites en opération (TEPNL, Raffineries…).
  • Caractériser la dynamique des eaux souterraines (ORCAD) et améliorer le monitoring physico-chimique et biologique.

Hydrobiologie et écotoxicologie aquatique

  • Anticipation des évolutions réglementaires, en particulier le « zéro impact biodiversité » des eaux de rejet.
  • Techniques de caractérisation et de suivi écologique pertinentes, prédictives de l’impact sur l’environnement.
  • Application des techniques de génomique environnementale (utilisant l’étude de l’ADN).
  • Travaux sur la biodisponibilité des polluants et l’impact du changement climatique sur les cours d’eau.
  • Etudes et validation de techniques d’évaluation d’impact en milieu contrôlé ou mésocosme (rivières pilotes).

Gestion durable des sols  

  • Définir des schémas d’agrivoltaisme : couplage d’une activité agricole avec la production d’énergie solaire.
  • Maximiser la capacité de stockage de carbone d’un sol en fonction de sa couverture végétale ou des processus biologiques de son écosystème.  
  • Valoriser les friches industrielles pour la production de biocarburants.
  • Télédétection appliquée à la qualité des sols et à leur capacité à stocker durablement du carbone.

Biomasse pour l’énergie

  • Valorisation de la biomasse et d’effluents liquides sous forme de biogaz, grâce à la digestion anaérobie.
  • Evaluation du potentiel méthanogène de différentes ressources organiques (intrants) liquides ou solides.
  • Evaluation de la traitabilité ou de l’effet toxique d’un intrant potentiel.
  • Développement de flore bactérienne anaérobie capable de dégrader des intrants spécifiques.
  • Valorisation et gestion du digestat.
  • Culture et production de microalgues en réacteurs ouverts pour valoriser le CO2 et produire de la biomasse ou de biocarburants.
  • Techniques de séparation des microalgues pour les concentrer et les valoriser.

Microbiologie des écosystèmes

  • Maîtrise des derniers outils de biologie moléculaire et d’analyse bio-informatique pour utiliser les communautés microbiennes comme biomarqueurs.
  • Compréhension des écosystèmes microbiens pour inhiber ou stimuler certaines flores d’intérêt.
suivi des eaux souterraines

Suivi des eaux souterraines

LES MOYENS EXPÉRIMENTAUX :

  • Une trentaine de pilotes de dimension variable : de quelques millilitres à plusieurs mètres cubes.
  • Un réseau de 16 rivières pilotes, ADYCHATS, (Aquifer Dynamic CHAracterization Tools System), une plateforme expérimentale, équipée de 20 piézomètres répartis sur 5,5 ha, pour le développement et la validation d’outils de caractérisation, suivi et remédiation des eaux souterraines.
  • Un laboratoire de séquençage d’ADN et de respirométrie pour les études de diagnostic de sols.
  • Un raceway de 4 m3 pour la culture de microalgues en bassin ouvert.

Utiliser du CO2 pour produire de la biomasse valorisable sous forme de biocarburant ou de biogaz constitue l’une des voies à développer pour contribuer à atteindre l’objectif de la neutralité carbone au cours de la deuxième moitié du siècle.

Les expertises du PERL en traitements d’eau, en particulier biologiques, sont mises à profit pour optimiser les performances, notamment énergétiques, de ces technologies de lutte contre le changement climatique.

Le centre dispose ainsi :

  • de photobioréacteurs qui servent ses recherches sur l’optimisation de la culture et de la croissance des micro-algues consommatrices de CO2 ;
  • d’une infrastructure expérimentale de culture de micro-algues en carrousel ou raceway (4 m3).

Dans le cadre de cet axe de recherche, le PERL a par ailleurs développé et breveté des outils de respirométrie adaptés au monitoring de l’activité des micro-algues.